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Ecomusee du Viroin

TREIGNESCarte wallonie

 

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Dans la région ...

 

Ecomusee du Viroin - asbl DIRE

Rue Eugene Defraire, 63

5670 TREIGNES

060/39.96.24

www.ecomuseeduviroin.be

bbarbier@skynet.be

Ethnologie   Régional   Histoire

 

Description

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Collections

L'Ecomusee présente les principaux métiers artisanaux autrefois pratiqués en Entre-Sambre-et-Meuse. Des centaines d'outils illustrent les métiers qui ont fait hier la richesse économique de la région : menuisier, sabotier, tonnelier, vannier, forgeron, bourrelier, cordonnier...
- Reconstitution d'ateliers.
Démonstration d'une ancienne machine mécanique (creuseuse, planeuse) uniquement sur réservation pour groupes

Exposition temporaire 2012 :
"Marmites, cocottes et Cie"
Nous vous invitons à la table de nos aïeuls. De la mise en bouche au digestif en passant par les entrées, le plat de résistance et le chariot de desserts, nous vous proposons un parcours mettant en scène la cuisine et l'alimentation du XIXe et XXe siècles en milieu rural.

Que mangeaient nos ancêtres ? Comment cuisinaient-ils ? Autant de questions qui mèneront le visiteur à travers le monde de la conservation des aliments et des épices. Il pourra déambuler dans l'univers du jardinier, du boucher et du boulanger.

Bâtiment

La ferme-chateau constitue un ensemble architectural remarquable, elle est située au coeur du village. Resumé de l'histoire mouvementée de la région depuis sa fondation au 16e siècle.

La tour carrée fut edifiée au 16e siècle. Le caractère défensif de cette tour, qui a eu pour modèle les donjons médiévaux, est plutôt symbolique. Le donjon permettait d'abriter le propriétaire et sa famille contre les bandes : de rodeurs, de soldats mal payés, ou les troupes bourguignonnes, liégeoises et françaises qui se disputaient le territoire.
Au 17e siècle, la tour a été complètée par un bâtiment sur sa face nord. Il repose sur une cave aveugle.

Au 18e siècle, la construction offre un net contraste par la hauteur des pièces et les dimensions des fenêtres qui donnent davantage de lumière et témoignent d'un confort nouveau et d'un souci de se montrer dans un climat de sécurité retrouvé après la signature des traités de 1715.

Les anciennes étables orientées perpendiculairement à la voirie datent du 18e siècle, ainsi que la vaste grange construite en plusieurs étapes. Celle-ci fut dévastée par un incendie criminel en 1979.

Au 19 siècle, construction du logis des domestiques, situé sur une terrasse surélevée par rapport à la cour.